Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive, plusieurs articles ayant précédemment consacrés aux nouveautés. Ne sont intégrés dans cette liste que les jeux parus au 31 octobre.

V-Rally 3 [1]
Ce jeu de rallye, troisième volet d’une série à succès développée par Infogrames, a la particularité de proposer une gestion de carrière d’un pilote automobile. Pour évoluer dans le jeu, il faudra d’abord faire ses preuves, puis signer le contrat qui nous permettra de commencer le premier véritable rallye, et veiller à se maintenir à niveau ensuite.

Le test d’entrée est une course, qu’il faut réussir dans un délai imparti. Le décor est celui d’une jolie campagne d’automne, avec des arbres passant par toutes les nuances entre le rouge et le brun, devant un coucher de soleil flamboyant. L’effet est magnifique. Le pilote n’a malheureusement pas le temps d’admirer le paysage car les tournants sont nombreux et il lui arrive régulièrement de quitter la piste pour se retrouver dans un sous-bois. D’autant plus que les commandes sont particulièrement délicates à effectuer (il faut s’entraîner longtemps avant de parvenir à manier correctement les voitures). Un coéquipier lui donne les indications de trajet, les tournants qui s’amènent, les pièges de la route, afin de limiter les dégâts.

Ensuite, c’est une route de Finlande, au milieu des fjords et des résineux. Le réalisme des décors est vraiment étonnant : s’il n’y avait quelques déformations typiques des images générées par ordinateur, on se croirait dans un vrai film.
Au fur et à mesure que l’on finit en bonne position dans les courses, on a droit à des options nouvelles et l’on peut rejoindre des équipes prestigieuses… qu’il faudra mériter en maintenant les performances au sommet ! Les bons pilotes se verront même dévergondés par des constructeurs concurrents.

Un à quatre joueurs peuvent y jouer simultanément.

Master Rallye [2]
Un autre jeu de rallye qui vous permettra de tester vos capacités sur trente routes situées dans sept pays différents (France, Italie, Allemagne, Autriche, Russie, Turquie, Espagne), avec autant de variétés de paysages.

Les voitures sont adaptables en fonction d’un grand nommbre de critères. On peut ainsi régler la tension des ressorts de la suspension avant, la dureté des amortisseurs, la garde au sol, la tension de la barre anti-roulis, les rapports de la boîte de vitesse, qui peut être automatique ou manuelle, etc. C’est le principal argument de ce jeu, dont le moteur de simulation tient compte, pendant la conduite, de 256 paramètres différents.

Au départ, le choix des véhicules est limité. Les voitures les plus évoluées ne peuvent être utilisées que si l’on a fait ses preuves. Puis on se lance. Soit dans le module d’entraînement, soit contre un adversaire, soit en solo, en mode arcade ou en participant à une " Rallye Cup " ou à un " Master Rallye ".

Ce jeu est nettement moins excitant que le précédent, tant par la musique, assez casse-pieds, que par la qualité des décors, décevante pour la Playstation 2, et la sensation de conduite, moins réaliste : on a plus l’impression de glisser que de rouler.

Firebugs [3]
Ce jeu de course de voitures futuriste offre des graphismes tout droit sortis des mangas japonais, avec d’incroyables décors dessinés, et des véhicules capables, comme des insectes, de s’accrocher aux plafonds. On fonce ainsi sur les murs, puis la tête en bas, ce qui renouvelle complètement ce style de jeu. Sur le circuit, sont disséminés des bonus. Si l’on passe dessus, ils donnent à la voiture des capacités supplémentaires, telles qu’une vitesse accrue ou des armes pour empêcher les autres joueurs de gagner. Chaque véhicule dispose de ses propres capacités, qu’il importe de maîtriser.
Il offre un choix entre cinq pilotes, trois compétitions, cinq circuits, un mode deux joueurs, un mode entraînement, et il permet de comparer la progression de chacun des joueurs en termes de pourcentage. Un jeu de course, original, qui utilise à fond les capacités graphiques de la PSOne.

Colin Mcrae Rally 2 [4]
Même la petite Game Boy Advance n’échappe pas à l’attrait des joueurs pour les courses de voiture. Celle-ci peut se jouer en mode arcade (contre d’autres voitures), en mode rallye (seul sur la piste), ou contre d’autres joueurs reliés à d’autres consoles, avec autant d’exemplaires de la cartouche. Et ces options se déclinent encore en course contre la montre, course unique ou championnat, avec trois niveaux de difficulté, de " débutant " à " expert ". Plusieurs joueurs peuvent aussi s’affronter successivement sur la même console.

Les circuits se déroulent dans des pays aussi variés que l’Australie, la Suède, le Kenya, la France, le Royaume-Uni, et quelques autres.
Pour piloter, la Game Boy Advance offre moins de possibilités de contrôle que ses grandes sœurs. Les commandes sont donc réduites au minimum vital. On a donc un bouton pour accélérer, un autre pour freiner, un troisième pour le frein à main (pour mieux déraper dans les virages) et la manette directionnelle pour aller de gauche à droite.

La voiture occupe toujours le centre de l’écran, c’est le décor qui bouge autour d’elle, dans un environnement 3D assez grossièrement représenté (sans doute pour garder une fluidité de l’animation, mais le contraste avec d’autres jeux est décevant).

La prise en main est très délicate, la voiture dérape beaucoup et il faut du temps pour la maîtriser. Dans le mode " Rallye ", de nombreuses options sont modulables, comme le type de pneus, la position de la directgion, la répartition du frein, etc. Des réglages réservés aux joueurs plus chevronnés.

Au total, 36 pistes différentes sont disponibles en mode championnat, ce qui donne à ce jeu une durée de vie importante : il faudra du temps avant d’en avoir fait le tour !