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::: Game Boy : le retour des petits héros :::

  

L’indémodable Game Boy, véritable vétéran dans l’histoire des consoles, continue à passionner les développeurs. La sortie de la version "Advance" a relancé leur intérêt, mais leurs nouveaux jeux se basent sur des valeurs sûres, sans chercher à innover.

Rayman, par exemple, est un vieux routier des jeux vidéo. Créé par les studios d’Ubi Soft, c’est l’une des rares mascottes à être née sur console et une des seules à avoir ensuite connu une existence en télévision. Sa particularité principale est de n’avoir pas de bras ni de jambes. Il est constitué d’un corps et de deux mains et pieds qui ne lui sont pas reliés. Une aubaine pour les animateurs, qui ne doivent pas se préoccuper du réalisme des mouvements. On s’habitue d’ailleurs très vite à cette étrangeté, pour se concentrer plutôt sur le jeu. "Rayman 3", sa nouvelle aventure, est un jeu de plates-formes traditionnel, complété de niveaux plus orientés "action", comme du ski nautique dans des marécages ou une course d’auto-tamponneuses. Ce qui permet de varier énormément les sensations de jeux.

Le scénario, comme d’habitude, n’est qu’un prétexte pour lancer le personnage à l’aventure. Son ami Globox a avalé un redoutable Lums noir, menaçant le pays d’une invasion de ces antipathiques créatures. Rayman doit donc trouver quelqu’un qui pourra le soigner, en traversant divers territoires hostiles (répartis sur une cinquantaine de niveaux).

Les graphismes de ce jeu sont très soignés, et les animations vraiment réussies. Il bénéficie en outre d’une maniabilité à toute épreuve, qui le rend accessible aux plus jeunes. L’idée de mélanger différents types d’activité évite la monotonie. C’est un excellent choix (à partir de quatre ans)

Spyro est également une vieille connaissance des amateurs de jeux vidéo. Dans sa seconde aventure, "Spyro 2 : season of flame", il revient dans son pays alors que celui-ci a été envahi par une armée de rhinocéros, qui ont volé toutes les lucioles. Or, Spyro est un dragon et, comme chacun le sait, sans la magie des lucioles, les dragons ne peuvent pas cracher de feu. Spyro va donc partir pour tenter de les délivrer.

Ce jeu de plates-formes est différent du précédent par la position de la caméra. Alors que "Rayman" évolue de profil, tout est vu ici en 3D isométrique, à 45° en hauteur par rapport au personnage. Ce qui offre plus de possibilités de déplacements mais complique en même temps ceux-ci pour les plus jeunes enfants, les mouvements se faisant en zig-zag. Le jeu est plus difficile, mais la difficulté est progressive, et les techniques de jeu sont expliquées pas à pas.
Avec des graphismes de qualité, des personnages attachants et une durée de vie importante, Spyro reste l’un des incontournables de la Game Boy Advance (à partir de six ans).

Enfin, "Monster Force" est un jeu d’action qui entraîne le joueur au pays des monstres. Le docteur Frankenstein a réussi à y créer des créatures étranges mais gentilles, et y a accueilli tous les monstres rejetés par les humains. Mais, une nuit, des événements mystérieux s’y produisent, le docteur disparaît et le pays se retrouve envahi par des potirons agressifs.

Trois de ses créatures vont partir à sa recherche. Le joueur peut choisir celle qu’il veut incarner - chacune dispose de caractéristiques propres.

Le jeu consiste à parcourir tous les lieux en trouvant la clé qui ouvrira la porte vers le suivant, tout en évitant ou éliminant les ennemis qui attaquent en même temps. Chaque fois qu’il parvient à en tuer un, il récolte des atomes qui lui permettront d’obtenir des bonus en fin de niveau.

Une réalisation impeccable - à laquelle on ne peut reprocher que la palette de couleurs très réduite et la faible luminosité qui le rend difficilement jouable si les conditions d’éclairage ne sont pas excellentes -, un jeu sympathique et à la prise en mains immédiate, mais que les bons joueurs risquent de terminer assez rapidement (à partir de six ans).

Article paru dans "Le Ligueur" en 2003.

(par Patrick Pinchart)


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