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::: Les jeux vidéo à l’ère du téléchargement :::

  

Le téléchargement a mauvaise presse, à cause des sites qui diffusent illégalement des fichiers, musiques, jeux et films. Or, c’est un concept d’avenir puisqu’il permet de se procurer, tout à fait légalement, et pour des prix intéressants, des œuvres que l’on aime. Les jeux vidéo ont entamé la démarche avec succès. Exemples avec la Nintendo DS.

La Nintendo DS est entrée dans la seconde ère du virtuel : après les mondes virtuels sur support numérique (CD, cartouche, etc.), voici la console virtuelle, qui vous donne accès à des contenus dématérialisés. Gratuitement ou contre paiement de sommes inférieures à celles des jeux vidéo, dont les prix sont souvent très élevés. Ce qui nous vaut quelques surprises, comme celles de retrouver des dessins animés des studios Aardman (Wallace et Gromit) sur une console de jeu... ou Sonic sur un matériel labellisé de son pire concurrent.

Les capacités réseau de la console sont utilisées à plein escient. Vous avez le wi-fi à domicile ? Elle se connecte à votre réseau. Vous pouvez également vous connecter à des "hot spots" disponibles dans certaines villes (un réseau encore embryonnaire). Dans les deux cas, elle peut télécharger des contenus en toute transparence, sans que vous en soyiez conscient, ou en fonction de vos demandes. Même si votre console n’est pas allumée...

L’"eshop" est le point de rendez-vous obligé pour faire votre choix. Là, vous pouvez visionner des bandes-annonces de jeux, de petits films d’animation, acheter de nouveaux jeux, ou de grands classiques, à prix "doux", et les conserver sur la carte mémoire de votre console. S’y côtoient les titres immortels de la Game Boy ou de la NES (on voit, aux graphismes, que du chemin a été parcouru depuis, mais aussi que ce ne sont pas les graphismes qui font la qualité d’un jeu !), tels que Dr Mario, Metroïd, Super Mario Bros, etc. Un catalogue encore mince, mais qui s’agrandit chaque jeudi. Et qui a commencé par être complété par les titres majeurs de la console Game Gear, la grande concurrente portable de la Game Boy, signée Sega, au début des années 90. Dont l’un des plus grands jeux de l’histoire des jeux vidéo, "Sonic the Hedgehog", qui installa son héros, le petit hérisson bleu, comme mascotte de l’éditeur... et principal rival de Super Mario. Une pépite, parmi d’autres, que nous vous proposons de découvrir.

Sonic the Hedgehog


Ce personnage est l’une des étapes majeures de l’histoire des jeux vidéo. Né en 1994, il a permis à Sega, par sa qualité et ses innovations, d’imposer sa Megadrive par rapport au mastodonte Nintendo, et par la même occasion, d’ajouter une nouvelle mascotte à l’univers vidéoludique. Les raisons ? Une rapidité de mouvements alors inconnue, une fluidité d’affichage, qui donnaient au joueur la sensation que son petit hérisson bleu filait à la vitesse de l’éclair vers le combat final contre son ennemi, le docteur Robotnik. Un univers sympathique, fait d’animaux. Une quête tout aussi sympa : libérer des animaux. Et une maniabilité exceptionnelle qui permettait à chacun, quel que soit son âge, une prise en mains immédiate. On retrouve toutes ces qualités dans cette déclinaison où Sonic se retrouve face à trois de ses ennemis ancestraux.

Potzol’s puzzle


Une sorte de Tetris 3D en mouvement : des formes bizarroïdes, pour avancer dans des souterrains d’un univers Maya doivent être déplacées de manière à correspondre aux ouvertures des parois qu’il faut systématiquement franchir pour avancer dans le jeu. Graphiquement très chouette, ce jeu semble d’un niveau très facile au début, car il laisse largement le temps à la réflexion, les pièces étant immobiles. Puis, elles se mettent en mouvement et les choses se compliquent. D’autant plus que des challenges s’ajoutent au principe de base. Heureusement, les développeurs ont prévu des vies infinies, ce qui permet de retenter l’expérience jusqu’à ce qu’on ait réussi à franchir ces $%£§& !!!!! murailles !

VVVVVV


Les graphismes n’ont jamais fait la qualité d’un jeu, ce qui a été démontré par le succès universel de Tetris, et que ce petit jeu minimaliste démontre une nouvelle fois. Les graphismes nous renvoient apparemment à la préhistoire des jeux vidéo : quelques pixels grossiers à peine pour représenter le personnage qui va devoir se débrouiller dans un immense labyrinthe truffé de piques acérées qui attendent avec avidité qu’il s’empale dessus. Il ne peut qu’avancer et reculer, mais une pression de touche lui permet d’inverser la gravité et de marcher sur le plafond ou de revenir sur le sol. Les déplacements sont rapides et nécessitent de bons réflexes, mais vous avez la possibilité de vous arrêter pour bien réfléchir à la meilleure manière de vous sortir du pétrin. Un challenge élevé pour un jeu original !

(par Patrick Pinchart)


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