::: Agenda ::: ::: Lire ::: ::: Jouer ::: ::: Cliquer ::: ::: Bouger ::: ::: Consommer ::: ::: Zapper :::





*** A ne pas rater ***

Pas de conseil particulier pour l'instant.

*** Conseillé par WEEK-ENDS.BE ***

Pas de conseil particulier pour l'instant.
Pour accéder à l'agenda complet cliquer ici

[:::: Imprimer cet article :::: ]

::: Pour un Internet plus sûr :::

  

Internet est une formidable source d’informations et de services. Mais certains profitent de ce succès et de l’anonymat qu’il procure pour se livrer à des comportements répréhensibles, voire dangereux. Comment protéger les plus fragiles, les jeunes et les enfants ?

Qui n’a pas un jour, au détour d’un clic sur un lien supposé sûr, abouti sur un site pornographique ? Qui n’est pas, après une recherche sur Yahoo ou sur Google, arrivé sur une page au contenu dérangeant ? Malgré leurs efforts pour nettoyer leurs bases de données, les moteurs de recherche, qui sont la base de toute quête d’informations sur Internet, se font piéger par des créateurs de sites peu scrupuleux. Il suffit, par exemple, de réaliser une page au contenu anodin et, lorsqu’elle est référencée dans le moteur de recherche, la remplacer par un autre contenu.

Les robots qui parcourent le réseau pour y enregistrer l’information ne repassent sur les sites qu’après un délai plus ou moins long. Durant celui-ci (il peut atteindre plusieurs semaines), ils ne se rendront pas compte du changement. Le temps d’amener tous les visiteurs vers, par exemple, des pages pornographiques ou vantant des articles interdits (drogues, médicaments dangereux vendus sans ordonnance, etc.). De plus, il n’y a pas de robots assez intelligents pour vérifier la véracité des propos tenus sur un site. D’où la possibilité de faire référencer sur les grands moteurs de recherche des sites racistes, révisionnistes, sexistes, etc.

Ne pouvant compter sur l’informatique pour faire le tri, les Internautes doivent donc s’informer pour éviter les pièges, et prendre du recul par rapport à ce qui figure sur les pages qu’ils consultent. Ce n’est déjà pas aisé pour un adulte, c’est d’autant plus difficile pour les plus jeunes. Ceux-ci peuvent également être les victimes de personnes mal intentionnées qui les contactent via e-mail ou via les outils de communication en ligne, dont ils sont très friands.

Une vaste campagne, entamée le 8 février, « Safer Internet Europe », va tenter de les sensibiliser à une approche intelligente des nouvelles technologies, en commençant par leurs parents et leurs éducateurs.

En Belgique, cette campagne est coordonnée par le CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs), avec divers partenaires spécialisés, comme Child Focus (problème des contacts avec des personnes mal intentionnées via Internet) ou le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (sites incitant au racisme et à la discrimination), ou encore le Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires (dérives en matière de recrutement dans des sectes). Avec l’association des fournisseurs d’accès à Internet, ces groupements ont constitué une plate-forme d’informations, « Safer Internet Belgium ».

Ils ont créé un site Internet où sont détaillés les risques cités plus haut, auxquels s’ajouteront les pratiques commerciales et les autres contenus nuisibles. Il proposera à la fois des pages destinées aux éducateurs, avec du matériel pédagogique, des pages ludiques pour les enfants, et des pages plus destinées, par leur langage, aux adolescents.

Cette campagne a débuté le 8 février, devenu, pour vingt-sept pays, le « safer internet day » - littéralement « le jour de l’Internet plus sûr »-, qui s’insère dans un programme européen d’information vis-à-vis des enfants et des médias. Il est possible de s’abonner, sur le site, à une lettre d’informations gratuite par e-mail.

Article paru dans Le Ligueur en 2005.

(par Patrick Pinchart)


[:::: Imprimer cet article :::: ]


Rechercher sur le site: