"La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié", disait quelqu’un. Qui ? Ca pourrait être une question du Trivial Pursuit. Le jeu qui rend cultivé s’offre une édition pour passer le cap du millénaire.

"Quel pionnier de la chanson française interpréta le générique des "Aristochats" ?
"Quelle spécialité culinaire fut proposée pour la première fois en 1862 par Max et Frite aux kermesses de Liège et d’Anvers" ?
"Sous quel pseudonyme Georges Rémi donna-t-il ses lettres de noblesse à la bande dessinée" ?
"Quel est le concurrent le plus important de Sony Playstation" ?
Si tu as répondu "Henri Salvador, les frites, Hergé et Nintendo 64", tu as toutes tes chances de devenir champion du Trivial Pursuit. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave : l’avantage de ce jeu, c’est qu’au fur et à mesure qu’on y joue, on mémorise les réponses. Et comme les enfants ont une nettement meilleure mémoire que les adultes, si ces derniers ont un avantage certain au début, ils risquent bien de le perdre face à leurs enfants s’ils y jouent souvent.

Depuis le milieu des années 80, ce jeu qui est basé sur un mélange génial de questions et de jeu de l’oie, se décline en différentes éditions. Après la "Junior", la "Kids", les éditions à thèmes, voici celle consacrée au millénaire qui s’achève. "Une célébration de tout ce qui est arrivé et de tout ce qui est à venir. Des choses dont les gens se souviendront toujours ou des choses que certains préféreraient oublier".

A partir de 12 ans.

On dit que...
Au début, le jeu français s’appelait "Remue-méninges", mais le fabricant américain a interdit la vente des jeux sous un autre titre que "Trivial Pursuit". Les possesseurs de la première édition, en 1984, ont donc une pièce rarissime dans leur armoire.